Chroniques de marché

Depuis 2009, les courtiers membres du Syndicat sont chargés de la “Chronique de marché” dans le magazine Potato Planet. Ce magazine paraît tous les deux mois et est un incontournable dans le secteur de la pomme de terre. Cette Chronique permet aux lecteurs d’être au courant des dernières tendances du marché de la pomme de terre.

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2022 -, Chroniques de marché

Chronique de marché pomme de terre juillet 2022

Auteur de publication : Yves Le Bouëdec – Maison Levesque SARL Chronique de marché pomme de terre juillet 2024 Toutes les chroniques de marché Télécharger le pdf de la chronique À l’heure d’écrire cette chronique, je ne sais commentexprimer mes pensées tant les bouleversementssont importants.En premier lieu, il y a la guerre à nos portes,qui ampute notre pouvoir d’achat.Pour notre marché, côté production, elle amplifiel’inflation à tous les stades de la filière.Dans ce contexte, les achats de pomme de terrefraîche sont en baisse d’environ 20 %, et que diredu marché bio avec ses 30 % de baisse ?Tout ceci malgré les mises en avant, les promotions.En deuxième lieu, nous éprouvons bien cechangement climatique, qui accentue la précocitédes différentes zones de production cette année.Elles viennent, par des volumes inhabituellementofferts, encombrer un marché déjà haletant.Comment sera la récolte ? Si l’on regarde à ce jour,elle me semble correcte, avec de grandes disparitésentre ceux qui auront bénéficié ou pas de l’eaunécessaire dans les zones non irriguées.Quid des contrats volumes avec les transformateurs ?Ceux-ci, dans le modèle de parité Euro/Dollardevraient bien tirer leur épingle du jeu.Côté Export, on peut penser que le marché sera actif.Pour le plant, on constate globalement unemoins grande tubérisation, et une sénescencedes feuillages plus rapide que les autres années.Nous sommes mi-juillet, il y a encore beaucoupd’incertitudes.En attendant, c’est à l’abri des baobabs,dans mon oasis sous le soleil bretonque je vous souhaite un bon été ! Partager sur mes réseaux

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Chronique de marché pomme de terre mai 2022

Auteur de publication :Silvana Paolozzi – Ets Jacques Albert Chronique de marché pomme de terre mai 2022 Toutes les chroniques de marché En cette campagne, sous le spectre de la guerre qui semble avoir mis un frein sur les ventes, la demande industrielle est restée cependant très ferme sur le marché. Après le grand calme du premier trimestre le dynamisme est enfin revenu, un bon courant d’affaires est présent sur les pays de l’Est, l’Espagne, l’Allemagne. Dans la continuité de cette fin de campagne, le marché reste actuellement actif avec l’Italie qui semble sur la fin y porter plus d’intérêt. Hélas, on racle les fondsde tiroir mais la qualité n’est plus au rendez-vous, les lots de pommes de terre de bonne qualité se font rares. Les prix sont à la hausse en raison de la rareté du produit mais il faut prendre conscience que les prix n’ont pas vraiment décollé cette campagne ; en cause notamment, ce niveau de qualité qui ne correspond plus à certains marchés devenus de plus en plus exigeants. Les pronostics pour cette nouvelle campagne se montrent un peu plus optimistes : en effet, le NEPG indique une baisse des emblavements d’environ 10 %, sans compter que la guerre en Ukraine peut réserver des surprises. Il y a aussi le grand suspense, “la sécheresse”, qui nous guette et nous inquiète, car certains départements sont déjà en alerte avec un printemps sans réserve hivernale pour permettre de lutter contre celle-ci. L’année s’annonce ainsi avec de grands bouleversements et des remises en question pour certains, compte tenu des augmentations énergétiques, de la situation politique, économique et climatique. Télécharger le pdf de la chronique Partager sur mes réseaux

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Chronique de marché pomme de terre mars 2022

Auteur de publication : Jérôme Bonnier – J B Grains SARL Chronique de marché pomme de terre mars 2022 Toutes les chroniques de marché Les professionnels doivent se réinventer tous les ans : il y a eu le covid puis le télétravail, le Brexit, l’année de repos des terres en Israël et désormais, le conflit en Ukraine. Avec toutes ces perturbations, la filière a bien du mal à retrouver un élan. Le conflit en Ukraine fait prendre conscience que notre modèle globalisé de profit, prôné par les géants, peut s’écrouler en un claquement de doigts. Matières premières, gaz, bois, grain, huile, intrants, semences… bien des matières indispensables à notre équilibre passent ou viennent de ce pays. Notre modèle économique d’approvisionnement à bon marché s’effondre. Les producteurs se retrouvent confrontés à un choix économique majeur pour la survie de leurs exploitations : produire des légumes gourmands en main-d’oeuvre (difficile à trouver), matériel, temps, énergie pour la production et la transformation ou se reporter sur des céréales bien rémunérées. Pour certains, le choix a été très vite trouvé, avec la pomme de terre d’industrie et le grain. Prix plus rémunérateurs, conditions de stockage simple et critères de qualité plus souples, les surfaces dédiées à l’industrie progressent et celles dédiées au marché du frais devraient être en baisse. Les exigences de qualité de ce débouché étant de plus en plus draconiennes et de moins en moins rémunératrices, il n’est pas impossible que l’offre se réduise, entraînant un prix de marché plus soutenu, voire très soutenu. En attendant, les ventes en GMS stagnent ou régressent, nos clients espagnols, et italiens importent moins, l’Italie augmente légèrement… Reste à voir l’impact du coût des carburants sur cesdestinations. Si les Ukrainiens ne sèment pas de pommes de terre, ni d’oignons et encore moins de tournesol, tout notre modèle risque d’être très fortement remisen question. Les plantations de primeurs françaises sont en cours de réalisation. Les premières bretonnes devraient arriver vers le 1er juin. Il est signalé des plantations également en Beauce à mi-mars. Soyons positifs : les populations, déplacées ou non, devront être nourries et la pomme de terre fait tout de même parti de l’alimentation de base. Compte tenu de ces changements, il risque d’y avoir du sport pour trouver des pommes de terre sur le marché libre la saison prochaine. Télécharger le pdf de la chronique Partager sur mes réseaux

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Chronique de marché pomme de terre janvier 2022

Auteur de publication : Frédéric Laviron – Roussineau SA Chronique de marché pomme de terre janvier 2022 Toutes les chroniques de marché Une chose est certaine: la production française de pomme de terre fraîche fut, en volume, correcte. Partant de ce constat, nous connaissons bien l’adage: « Avant Noël, je peux vendre des pommes de terre ; après Noël, je dois vendre des pommes de terre ». Réactivité de la filière ? Si nous pouvons nous réjouir de la réactivité de la filière à répondre aux attentes de la nouvelle clientèle des pays de l’Est, il n’en reste pas moins que nous restons en deçà de nos volumes sur nos marchés traditionnels et partenaires de la péninsule ibérique, exigeant une haute qualité de tubercule dans un contexte de baisse de consommation. Certes, les volumes exportés enregistrent des niveaux soutenus et j’estime que cela devrait perdurer sur les prochains mois vers l’Est, toujours dans l’attente d’ouverture de nouveaux marchés tels que la Pologne ou la République tchèque, tant que la pomme de terre primeur grecque, égyptienne, d’Israël et bien entendu espagnole ne viennent donner un sérieux coup de frein à notre élan. Ne pas relâcher nos efforts pour les prochaines récoltes Non, mon inquiétude tient surtout au fait qu’il ne faut pas relâcher notre effort et que les perspectives pour les prochaines récoltes sont hypothétiques. Au regard des dernières années, nous constatons que la demande est concentrée sur des produits de haute qualité, lavables et qu’à moins d’incidents climatiques (comme c’est le cas cette année à l’Est), nous en sommes réduits à produire, travailler et vendre uniquement ce type de qualitéet de produits.Quid d’un produit de second choix? Bon nombre d’agriculteurs aujourd’hui s’interrogent sur le basculement de tout ou partie de leur emblavement vers des productions plus rémunératrices ou plus sûres comme les céréales, le maïs et bien entendu, la pomme de terre de transformation. Les contraintes techniques qui pèsent sur la production, la difficulté de maintenir des pommes de terre en frigo, les certifications qui s’accumulent, l’exigence de qualité…, tout cela réuni, amène un changement profond du visage de la production à l’avenir à tous les échelons de la filière. Partager sur mes réseaux

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Chronique de marché pomme de terre novembre 2021

Auteur de publication : Christelle Denis – SARL D.Vegetables Chronique de marché pomme de terre novembre 2021 Toutes les chroniques de marché Après un été plutôt pluvieux, les arrachages se sont éternisés jusqu’en octobre. Les quantités récoltées sont annoncées légèrement inférieures en quantité mais surtout avec une qualité qui se dégrade assez rapidement (gale, dartrose…). Depuis le mois de septembre, le marché domestique n’a pas été dynamique et les contrats engagés auprès des producteurs sont largement suffisants pour satisfaire les besoins en conditionnement. Récolte suffisante pour couvrir les besoins ? Si l’hiver ne pousse pas davantage à la consommation de pommes de terre, notre récolte sera suffisante pour couvrir les besoins de la campagne! une certaine inquiétude ressort quant à ce marché qui peine à s’activer. À l’export, nous constatons tout de même un certain dynamisme de la part de nos voisins espagnols et italiens du fait de leurs productions inférieures et qui achètent pour stocker; mais là encore, ils constatent aussi une consommation inférieure comparativement aux années précédentes. Les pays d’Europe centrale sont également aux achats plus précocement du fait de la météo non favorable dans leurs pays; leurs achats se concentrent essentiellement sur les pommes de terre non lavables ou semi-lavables. La pomme de terre, le légume des Français Hormis ce marché peu dynamique, il faudra aussi jongler avec la hausse de toutes les matières premières (carton, bois, plastique…) du fait de la demande mondiale croissante. La suppression des emballages plastiques pour les petits conditionnements pommes de terre pose aussi un problème d’approvisionnement en matières premières recyclées et augmente le coût de production ! Le consommateur va-t-il réussir à suivre si les prix de vente augmentent encore? Continuer a-t-il à acheter la pomme de terre qui reste tout de même l’un des “légumes” préférés des Français? Télécharger le pdf de la chronique Partager sur mes réseaux

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Chronique de marché pomme de terre septembre 2021

Auteur de publication : Jean-Marc Storper – SARL Maison Mendel Chronique de marché pomme de terre septembre 2021 Toutes les chroniques de marché Après une première partie de cycle trop humide marquée par des excès d’eau et une grosse pression mildiou rarement égalée, nous voilà en fin de cycle dans le sec, à tel point que bien souvent l’irrigation est nécessaire pour arracher L’impact du climat Le dérèglement climatique, ou plutôt la brutalité climatique, nous réserve certainement, selon les variétés et les bassins de productions, tous genres de surprises (cœurs creux dans les gros calibres, crevassées, fendues, rouille, gales en tous genres, mildiou, erwinia, bactéries, etc.). À noter de grandes disparités selon les parcelles, et bien souvent dans les mêmes parcelles en termes de rendement et qualité. Quoi qu’il en soit, cette saison humide a déclenché le budget phytosanitaire comme jamais. Dans quelles conditions saurons-nous arracher, et quelles quantités réelles seront conservables, commercialisables et en quelle catégorie? Réponse: pas avant fin novembre, comme toujours. Selon les problèmes de conservation, les lots douteux risquent d’alourdir le marché dans une grosse première partie de saison. La stratégie des autres pays Sur le marché domestique, les nostalgiques des promos de rentrée en Bintje pour la mise en cave ont beaucoup de mal à réaliser que la Bintje se raréfie. Et la rareté d’un produit entraîne toujours une pression sur le prix. Du côté export, les pays de l’Est sont particulièrement tôt aux achats. Les Italiens qui ont souffert eux de la sécheresse sont aussi très attentifs et seront à n’en pas douter de la partie. Les Espagnols, qui semblent plus pourvus, commencent timidement les achats en non lavées, mais discutent sacrément les prix. Bonne saison à tous! Télécharger le pdf de la chronique Partager sur mes réseaux

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Chronique de marché pomme de terre juillet 2021

Auteur de publication : Yves Le Bouëdec – J. Lévesque SARL Chronique de marché pomme de terre juillet 2021 Toutes les chroniques de marché Nous sommes déjà en juillet, qui le dirait ? La météo capricieuse nous fait douter de ce début d’été. Ces à-coups de températures perturbent le développement du tubercule.Pour la pomme de terre primeur, cela se vérifie pour pratiquement tous les terroirs.Les offres de produits lavables espagnols et portugais foisonnent avec des qualités plus ou moins bonnes. Elles sont cependant préférables aux vieux lots français. Les produits Français Le passage au produit français primeur avec une peau mûre intervient en fin de première décade de juillet. Les conditions sportives d’arrachage conditionnent un prix correct. Les premières chairs fermes rouges sont demandées.Tout ceci concourt à un écoulement correct des primeurs, en attendant la nouvelle récolte de conservation. Pour cette dernière, les épisodes pluvieux favorisent la croissance et devraient sauf accident climatique augurer d’une bonne récolte. La pomme de terre s’accommode toutes les saisons Pour les plants, l’augmentation des emblavements peut sembler problématique pour leur écoulement, d’autant plus qu’une hausse du fret maritime, des palettes export, des sacs entraîne une hausse mécanique importante du prix final. Bien souvent, nos clients destinataires n’ont pas reçu de touristes cette année à cause du Covid. Cependant, les vols de pucerons ont été importants, et il faudra attendre le résultat des tests pré-culture pour quantifier les lots adaptés à la vente. En attendant, je vous souhaite de bonnes vacances et n’oubliez pas, la pomme de terre s’accommode de toutes les façons, à toutes les saisons ! Télécharger le pdf de la chronique Partager sur mes réseaux

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Chronique de marché pomme de terre mai 2021

Auteur de publication : Silvana Paolozzi – Ets Jacques Albert Chronique de marché pomme de terre mai 2021 Toutes les chroniques de marché Nous voici parvenus au terme d’une année qui est restée, sur la longueur, très difficile et non fluide: en cause, les restrictions sanitaires, la fermeture des restaurants, l’absence de toutes manifestations et de fêtes, ce qui nous a lourdement impactés.Avec la levée de celles-ci depuis ces dernières semaines, l’espoir renaît de retrouver enfin un terrain commercial plus normal et plus sain. Pour le moment, les achats à l’industrie s’intensifient et les prix sont en hausses. La France et l’Europe : le marché À l’export, la fin de campagne se fait sentir, l’Italie n’est pas aux achats, pas plus que l’Europe de l’Est. Les semis sont presque tous terminés, dans de bonnes conditions mais sous des températures froides. Les pommes de terre importées d’Égypte et d’Israël ont de bons prix grâce à la forte demande de l’Italie et de l’Espagne, pays qui d’habitudes n’achètent pas. En France, nous pourrions vendre davantage en ce moment, mais nous manquons cruellement de pommes de terre de qualité. La demande est bien là, mais les Italiens et les Espagnols ne recherchent que des produits de haute qualité et nous souffrons pour vendre des pommes de terre qui présentent cette année de nombreux défauts. Certes, le retrait du CIPC et le temps d’adaptation aux nouveaux anti germinatifs y sont pour quelque chose. Mais peut-être faut-il y prêter plus d’attention car, sans la qualité, nous perdons des volumes ainsi que nos clients historiques et ne pouvons prétendre à des prix qui couvrent les coûts de production. Dans l’inconnu pour l’avenir du marché Le NEPG annonce des emblavements en baisse de l’ordre de 3 à 5 %, c’est la première année depuis longtemps, ceux-ci étaient toujours en progression. Ils nous restent qu’à espérer une bonne reprise et de meilleures conditions pour la campagne à venir. Télécharger le pdf de la chronique Partager sur mes réseaux

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Chronique de marché pomme de terre mars 2021

Auteur de publication : Jérôme Bonnier – J B Grains SARL Chronique de marché pomme de terre mars 2021 Toutes les chroniques de marché La France, vient de donner raison, sous couvert du Covid, aux locavores. Loin de toutes les normes indigestes, producteurs et consommateurs se découvrent. La vente directe dans les distributeurs automatiques, les magasins de producteurs à la ferme et en ville deviennent des metteurs en marchés incontournables. Produisons local vendons local mangeons local; si possible bio et toute l’année, ça, c’est dans les salons parisiens. Même si l’on ne fait pas tout pousser partout toute l’année. L’année dernière à même époque, nous croulions sous les stocks d’invendus. Des camions en litiges tous les jours Puis le Covid est passé par là et nous avons vécu des effondrements et des reprises. N’oublions pas le changement d’antigerminatif, des producteurs perdus avec les nouveaux produits qui font des dégâts dans les stockages. Les frigos tournent à plein régime pour tenir une pomme de terre qui vieillit très mal. Des camions sont en litiges tous les jours. Les acheteurs font de leur mieux pour honorer les demandes aux exigences toujours aussi folles. Avec tous ces changements, la filière est à la peine et a bien du mal à se retrouver. Tous les producteurs qui alimentent le segment de la frite croulent sous le stock. Avec le Covid, les volumes produits en bio sont en excédent. Les collectivités doivent servir une part des repas en bio mais confiné, ce n’est pas consommé… En GMS, les ventes sont quasiment identiques à l’année dernière, voire un peu supérieurs. Au rythme des confinements Au rythme des confinements, nos clients espagnols, italiens, portugais, allemands se sont mis aussi au local. Ils ne nous font que des demandes très ponctuelles sur des produits ciblés. Les taux de tare appliqués sont très élevés sur certains lots. Beaucoup de pommes de terre détériorées sont dégagées. Après une petite embellie et quelques rachats de couverture, les industriels belges et néerlandais viennent de retomber dans la morosité. Le marché du flocon est complètement saturé. L’Égypte et Israël vont commencer à récolter vers la mi-avril. Les plantations dans les régions primeur françaises sont en cours. Les premières bretonnes devraient arriver vers le 1er juin. Soyons positifs, attendons-nous à une sacrée surchauffe sur la demande, lors de la réouverture de tous les lieux de rassemblement. Mais quand? Télécharger le pdf de la chronique Partager sur mes réseaux

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2021 -, Chroniques de marché

Chronique de marché pomme de terre janvier 2021

Auteur de publication : Frédéric Laviron – Roussineau SA Chronique de marché pomme de terre janvier 2021 Toutes les chroniques de marché La pandémie n’est pas sans conséquence sur notre marché de pommes de terre. Les domaines de la restauration hors domicile sont sous perfusion avec comme conséquence première le travail au ralenti des usines de transformation. Difficultés d’approvisionnement et d’application des produits le remplaçant Les MIN travaillent aussi au ralenti, laissant ainsi, seule, la GMS être l’opérateur de mise en marché de nos pommes de terre. Revenus à leurs habitudes d’achats après l’engouement du 1er confinement pour cuisiner à la maison, les ménages continuent de plébisciter les plats préparés de type “poêlées”. Ce déséquilibre mène à une demande constante pour des produits lavables de 1ère catégorie et un marché amorphe pour le second choix et le non lavable, les opérateurs français travaillant à répondre favorablement aux demandes de la grande distribution, que ce soit qualitativement ou pour les nombreuses promotions. Nos marchés exports restent marqués par cette même demande et les perspectives d’écouler du produit basique vers l’Est restent maigres. Sa commercialisation est d’autant plus délicate que l’arrêt du CIPC, les difficultés d’approvisionnement et d’application des produits le remplaçant, conduisent à dégrader plus rapidement l’état sanitaire et physiologique en stockage (coups mécaniques et germes).   L’avenir du marché Alors que penser de l’avenir? Si une certaine augmentation de prix des produits de 1ère catégorie reste inéluctable a court terme, elle devrait rester limitée par le prix du produit basique lavable, peu demandé à ce jour. Bien que moyenne, notre production reste bien suffisante voire excédentaire, au vu du marché limité à la GMS. Je fais le vœu que 2021 nous mène vers des chemins plus paisibles et des marchés plus fluides. Au nom du syndicat des courtiers, permettez-moi de vous souhaiter, ainsi qu’à vos proches, une excellente année. Télécharger le pdf de la chronique Partager sur mes réseaux

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